Cabinet du Docteur GRANDEMENGE Agnès
Chirurgien-Dentiste à NANCY

22 Rue du Haut Bourgeois - 54000 NANCY

Tél. : 03 83 30 05 58 ou 06 98 72 51 07

Guérir la gingivite et la parodontite

 

Les maladies d’origine infectieuse de la gencive et de l’os touchent 60 % de la population après 40 ans. Et ce n’est pas héréditaire ! Il s’agit d’une contamination parasitaire.

 

A quoi reconnaît-on une gencive malade ?

• une mauvaise haleine dite halitose

• un saignement des gencives au brossage ou spontané

• une gencive gonflée et rouge

• une gencive douloureuse au toucher

• un abcès de la gencive 

• un déchaussement des dents et des dents qui paraissent plus longues

• des dents qui deviennent mobiles et/ou qui se déplacent : vous avez perdu de l’os de soutien avec, au stade terminal, la perte des dents… hélas !

Qu’est-ce qu’une maladie parodontale ?

C’est lorsque les tissus qui tiennent les dents en place tombent malade.

On parle alors de  gingivite ou de parodontite

La gingivite est le premier stade : les bactéries colonisent la jonction gencive – dent, et déclenchent une inflammation de la gencive. La gencive gonfle devient rouge et douloureuse, se décolle de la dent et c’est la porte ouverte à la pénétration du tartre sous la gencive ; c’est un cercle vicieux qui s’installe. Si elle n’est pas traitée, la gingivite conduit à une parodontite.

Au stade de parodontite commence la destruction de l’os autour de la dent et de son système d’attache. Des poches parodontales se forment dans lesquelles des bactéries et des parasites s’accumulent, cela conduit au déchaussement des dents, à des mobilités et à leur perte par fonte de l'os de soutien. 

Saviez-vous que les maladies des gencives sont des infections des gencives… plutôt qu'un manque de soins ?

 

LE TRAITEMENT PROPOSÉ

Depuis une dizaine d’années, s’est développée une approche de traitement  non invasive sans chirurgie, sauf pour les cas les plus sévères. On s’appuie sur la cicatrisation naturelle des tissus, les traitements durent donc souvent quelques mois de plus qu’avec la chirurgie.

 

Il s’agit de traiter simultanément selon un protocole rigoureux personnalisé pendant plusieurs mois : 

• la cause de façon ciblée : présence de parasites buccaux (Entamoeba gingivalis, Trichomonas gingivalis) et de bactéries visualisées au microscope 

• les conséquences (accumulation de tartre) qui empêchent un retour à une santé des gencives de façon durable.

 

1ère Phase – le diagnostic

Grâce à l’analyse microbiologique, à la radiographie et à l’examen clinique, nous évaluerons le degré de votre maladie et nous établirons un plan de traitement personnalisé.

 

2ème Phase – Éliminer la cause : l’infection

A l’aide d’antiseptiques, d’antibiotiques, d’huiles essentielles locaux ou généraux appropriés, nous éliminerons les parasites et les bactéries pathogènes. Cette phase s’étalera sur plusieurs mois.

 

3ème Phase – Éliminer la conséquence : le tartre

Grâce à la lithotritie, nous supprimerons le tartre s’étant formé au-dessus et au-dessous de votre gencive. Cette technique permet l’élimination de calculs de tartre sans léser les tissus sains. Cette phase pourra également s’étaler sur plusieurs mois et ne pourra débuter qu’après l’élimination totale des parasites et bactéries responsables de votre maladie.

 

4ème Phase – Supprimer les facteurs locaux favorisant la maladie

Certains facteurs locaux pouvant retarder voire empêcher le bon déroulement du traitement, il faudra effectuer les soins dentaires appropriés : 

• éliminer les restaurations et /ou prothèses défectueuses et anciennes favorisant l’accumulation de microbes dans les recoins non accessibles,

• rétablir une occlusion (engrènement des dents) équilibrée en veillant à ce que les forces de mastication soient réparties de façon équitable au niveau de chaque dent.

 

Quelques mots sur l’halitose (mauvaise haleine)

L’infection des gencives par les microbes va entrainer une réaction inflammatoire. En cas parodontite, une poche se forme entre la gencive et la dent et peut atteindre plusieurs mm à 1 cm. Le saignement stagne au fond de cette crevasse, parfois du pus, ainsi que des produits de dégradation des bactéries pathogènes, des parasites et du tartre sous gingival.

A partir de cette macération va se développer une odeur nauséabonde, approchant la putréfaction.

L’halitose peut être plus ou moins forte et l’intensité de l’odeur dépend des paramètres microbiens de la poche mais aussi de la réponse immunitaire de l’hôte et de la quantité de tartre présent.

 

L’halitose n’est pas une fatalité et la masquer n’est pas une solution car la maladie continue à détruire l’attache de vos dents. 

 

Une bonne haleine est un signe de bonne santé buccale et générale, alors n’attendez pas l’halitose pour faire une analyse microscopique de votre plaque dentaire !

 

L'équipe

Dr Agnès GRANDEMENGE

Dr Agnès GRANDEMENGE

Docteur en Chirurgie Dentaire

Ancien Assistant hospitalo-universitaire
CES de Parodontologie
Inscription à l'Ordre n°50 936